Le desert du Namib et les dunes de Sossusvlei

Publié le par Delphine

Du 4 au 6 juillet

Sur la route, vers Spreetshoogte (cherchez pas, entre les héritages allemand et hollandais, ici, ya que des noms barbares…), nous avons vu des babouins.

Quelques kilomètres plus tard, en visitant le canyon de Sesriem, on a pu en observer encore une dizaine dont 2 petits bébés. C'était génial de les voir escalader, chercher un coin à l'ombre pour se reposer ou encore chercher des bestioles dans les poils de leurs collègues ! Excellent moment.

 

Et puis nous arrivons dans les dunes de Sossusvlei, une mer de sable de 300x150 km qui renferme certaines des dunes les plus hautes (400m) et les plus belles du monde.

Le sable orange serait probablement venu du Kalahari il y a 3 à 5 millions d'années. Transporté par le fleuve dit l'Orange jusqu'à l'océan, il a ensuite été charrié vers le nord par le courant Benguela pour être déposé sur les côtes namibiennes et former progressivement les dunes.

 

Personnellement, j'adore me retrouver dans les dunes des déserts mais j'avoue que me retrouver à Deadvlei et Sossusvlei était vraiment magique.

Les couleurs, les contrastes et l'immensité qui s'en dégagent m'ont particulièrement touchée.

Alors pas de blabla, vous n'avez qu'à regarder les photos …

Je ne trouve pas les mots !

Encore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


 

Vu et raconté par JeanMi, votre narrateur préféré ! :

 

Début Juillet, on fait de gros bisous aux enfants (on doit les revoir bientôt dans le nord-ouest) et on file dans le parc du Namib-Naukluft, direction sud-est de Windhoek tout d'abord pour se rendre à SESRIEM, porte d'entrée vers le cœur des dunes du Namib et SOSSUVLEI. La rivière Tsauchab, qui est en eaux quelques jours par an, et qui n'atteint jamais la mer, laisse ouvert ce sillon dans le Namib et apporte suffisamment d'humidité pour permettre à une végétation robuste d'y survivre et par là même à toute une faune de s'y abriter et s'y nourrir : insectes, oiseaux, petits reptiles, springboks, oryx, chacals, hyènes tachetées…

Les vleis sont des fonds argileux dans lesquels l'eau vient s'accumuler à la saison des pluies. On les appelle aussi des pans, et cela forment des lacs d'argiles tout plats, comme celui d'Etosha par exemple. A côté de Sossusvlei, il y en a un à ne pas rater : c'est DEAD VLEI, privé d'eau depuis de nombreuses années lorsqu'une dune en a barré l'accès. Les arbres y sont morts, squelettes desséchés dans la fournaise du Namib. C'est bôôôô. On grimpe une dune bien balaise, histoire de voir le paysage.  Y' a pas, c'est dur de marcher dans la sable mou dans la pente en plein cagnard.

 

On ne peut pas dormir à SOSSUVLEI : camping interdit pour préserver l'endroit. A SESRIEM, c'est maintenant devenu prohibitif : il y a dix ans, l'entrée du parc pour deux jours plus le camping nous revenait à 15 euros pour deux. Maintenant, ça nous reviendrait à 90 euros, dont 60 seulement pour camper.  On paye donc une quinzaine d'euros pour l'accès au parc le premier jour, on campe gratos de l'autre côté de la clôture, et on réutilise le même permis le 2ième jour. Ca passe !

Publié dans Namibie

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